La thérapie par cellules souches et le diabète

Le nombre de personnes atteintes de diabète est passé de 108 millions en 1980 à 422 millions en 2014.[1]

La prévalence mondiale du diabète chez les adultes de plus de 18 ans est passée de 4,7 % en 1980 à 8,5 % en 2014.[1]

Entre 2000 et 2016, on a constaté une augmentation de 5 % de la mortalité prématurée due au diabète.[1]

La prévalence du diabète a augmenté plus rapidement dans les pays à faible et moyen revenu que dans les pays à revenu élevé.[1]

Le diabète est une cause majeure de cécité, d'insuffisance rénale, de crises cardiaques, d'accidents vasculaires cérébraux et d'amputations des membres inférieurs.[1]

En 2016, on estime que 1,6 million de décès ont été directement causés par le diabète. En 2012, 2,2 millions de décès supplémentaires étaient attribuables à l'hyperglycémie.[1]

Près de la moitié des décès dus à l'hyperglycémie surviennent avant l'âge de 70 ans. L'OMS estime que le diabète était la septième cause de décès en 2016.[1]

Une alimentation saine, une activité physique régulière, le maintien d'un poids corporel normal et l'évitement du tabagisme sont des moyens de prévenir ou de retarder l'apparition du diabète de type 2.[1]

Le diabète peut être traité et ses conséquences évitées ou retardées grâce à un régime alimentaire, une activité physique, des médicaments et un dépistage et un traitement réguliers des complications.[1]

Qu'est-ce que le diabète ?

Le diabète est un trouble de la santé à long terme qui survient lorsque la capacité de l'organisme à produire ou à répondre à l'insuline, une hormone, est altérée, ce qui entraîne une quantité excessive de glucose (sucre) dans l'organisme, car celui-ci ne peut l'utiliser correctement. Les patients peuvent être diagnostiqués avec un diabète de type 1 ou de type 2.

Chez les patients atteints de diabète de type 1, le système immunitaire détruit les cellules bêta (cellules b) productrices d’insuline. Il s’agit d’une variation chronique et moins fréquente de la maladie qui se traduit par une production faible ou nulle d’insuline par le pancréas.

Le diabète de type 2, plus répandu, se caractérise par une résistance à l’insuline et une diminution progressive de la fonction des cellules b, au point où les cellules ne peuvent plus produire suffisamment d’insuline supplémentaire pour surmonter la résistance à l’insuline. Le glucose reste alors dans le sang et est souvent associé à l’obésité.

Recherche sur la thérapie par cellules souches

L’excellente nouvelle est que les scientifiques étudient activement la thérapie de remplacement cellulaire comme approche prospective pour traiter le diabète de type 1, et des études ont déjà montré que les cellules souches pluripotentes humaines (hPSC)[2] et les cellules souches mésenchymateuses (MSC) présentes dans les dents sont capables de se différencier en cellules qui sécrètent de l’insuline.[3]

In fact, the most ideal source for MSCs would be dental pulp stem cells. They are not controversial, are readily available, and the donor has no difficulty in collecting them. In addition, if a safe and cost-effective way to replenish b cells was put in place, this therapeutic approach could be useful for a larger population of type 2 diabetics.

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